Marcel une visite de l'Allier


Marcel F nous propose quelques jours à la découverte de l'Allier...

C'est ici

Et pour aller plus loin avec lui...

Marcel en vélo couché


Le Sun Trip 2020 de deux adhérents de l'AFV


Le Sun Trip de Fabrice G

Pour le suivre facebook

J’ai participé au prologue et à une partie du Sun Trip France 2020 sur un trike solaire de fabrication personnelle.

Parti de Rouen le 4 juillet 2020 en direction de Strasbourg pour participer au départ du prologue.

4 étapes pour effectuer les 610kms séparant Rouen de Strasbourg en passant par Compiègne, Châlons-en-Champagne et Nancy.

Je suis arrivé à Strasbourg le 7 juillet.

Départ du prologue le 9 juillet pour rejoindre Lyon en 6 étapes et 685kms en passant par Osenbach, Pont-les-Moulins, Clairvaux-les-Lacs, Seyssel et Trept.

Je suis à Lyon le 14 juillet.

Départ du Sun Trip France 2020 à Lyon en direction de Blois en passant par Roanne, Moulins, Bourges et Vierzon.

Je rejoins Blois en 2 jours et demi et 415kms.

Départ de Blois le 17 juillet en direction de Saint  Malo en passant par Le Mans, Pontorson et visite du Mont Saint Michel.

Me voici à Saint Malo le 19 juillet après 410kms.

J’abandonne le groupe (qui continue le Sun Trip) à Saint Malo pour rentrer à Rouen.

Saint Malo/Rouen en 2 étapes et 310kms.

 

Au total j’ai effectué 2400km du 4 au 21 juillet.

Fabrice G

Pour aller un peu plus loin avec le soleil...

Le blog de l'organisateur.

Le blog des participants

Le site du Sun Trip


Une famille en voyage...


 

Voilà notre périple Familial estival...déjà terminé ! 1117 km de découverte entre le Lot et Garonne, le Bassin d'Arcachon, la côte Atlantique, les Marais, la Loire et la Mayenne.

Franchement, notre pays est incroyablement varié et plutôt très chouette ; notamment à vélo ou la lenteur (ce luxe) permet facilement de profiter des paysages, de s'arrêter contempler les oiseaux des marais ou de dire bonjour à une mamie sur le bord du chemin !

En vrac :

Tout s'est très bien enchaîné, naturellement.. 2 enfants (11 et 13 ans) avec le vélo dans la peau (au quotidien), 2 parents à vélocouché et des sacoches bien réparties. Même pas une crevaison !

Un vieux vtt bien équipé avec cintre route (chiné sur une brocante à Sillé le Guillaume pour 30€, ça ne s'invente pas !) pour l'un et une randonneuse piquée à sa mère pour l'autre (avec un guidon hollandais qui vous tient bien fier et droit pour bien sentir l'air salin, comme un clin d'œil aux Polder Néerlandais).

Et pour nous, un Azub Origami aussi pratique qu'efficace, et le Pelso Brevet transformé en randonneur (roue de voyage en 559/26") ; le tout avec de bons pneus, ce qui est, avec les bons développements, la clef de la réussite d'un tel périple ..

Question matériel de bivouac : 9 à 11 kg pour les enfants et Anna, un petit 30 pour moi (je venais de faire 1200 kms avec 7 kg, ça m'a un peu collé au sol, c'est bon pour mon poil).

2 tentes, notre bonne vieille Helsport du voyage au long cours (au nom imprononçable.. un tunnel 2 places) et le tipi Pyramid pour les enfants ! Ils ont souvent dormis avec seulement la moustiquaire, la tête dans les étoiles (ce qui faisait sourir les voisins de camping au petit matin) !

3 jours (au lieu de 4 prévus) pour rejoindre la côte atlantique et l'incroyable er trop chaude Dune du Pilat ! Trois jours de mise en jambe entre Lot et le canal de l'Entre deux mers (très joli et toujours ombragé).. et quelques toujours trop longues lignes droites dans les forêt des Landes !

Trois jours quasi sans voiture aussi, rien que ça, c'est les vacances ! Ça nous a lancé pour les deux semaines suivantes !

Un diner sorti du sac sur la plage de la Hume, les pieds brûlants sur la dune, un coup d'air frais en traversant le (trop cher) Cap Féret et nous voilà sur la Velodyssée !

Dans les pins, l'odeur très intense de la chaleur, les racines commencent à reprendre leur place, parfois chaotique ! Un petit camping (des Abberts) et la récompense d'une petite baignade, ouf !

Dorénavant à la recherche de la bonne vague ! Une des plus belles étapes entre Arès et la plage du Pin sec : Baignade musclée à Lacanau, pique-nique sous les pins, toujours les pins.. et les cigales qui m'accompagnaient dans la Drôme 8 jours plus tôt sont déjà là 🙂

Une boisson fraîche à Carcans plage en contemplant les vacanciers quitter la plage... il est déjà 19h30.. et on n'a pas très envie de s'arrêter là, 5 étoiles c'est indigeste pour des cyclos-voyageurs ... Le plein de nourriture fait, on repart à l'aventure ! Magnifique et vraiment désertique route jusqu'à la Dune du Pin sec ou nous nous arrêtons dans un camping municipal en dehors de tout : un grand champ de sable et de pins secs (forcément), 98% de surfeurs Allemand installés pour l'été.. un esprit whoodstock des temps modernes !

Ambiance calme et familiale, vent tiède et bières fraîches! Et sans doute notre plus beau sunset !

Nous y restons une journée de plus (parceque 333 km avalés ainsi, ça merite une vraie pause.. pour bien continuer), rien que pour le plaisir d'être nulle part ailleurs, pour ces vagues que les enfants apprivoisent et qui donneront aux dernières plages du périple un air de piscine d'eau salée ! Le spectacle des surfer tôt le matin, dans la brume, est une contemplation volée à la vie frénétique actuelle.

La Vélodyssée est belle, riche, très variée... mais souvent mal indiquée et revêtue ; peu importe, à notre rythme et avec nos gros pneus, on passe vraiment partout ; on slalom entre les trop nombreuses barrières, entre quelques touristes tête en l'air (sonnette et bonne humeur indispensable !).

De très bons souvenirs avant de prendre le ferry pour Royan : ça monte et descend sur les dunes côtières, avec un bitume parfait.. on s'amuse à faire tanguer nos sacoches debout sur les pédales ou couché la tête en l'air !

Les pistes ont parfois été dessinées pour visiter tous les recoins du coin, parfois réalisées par ceux qui ne les empruntent jamais ; entre les deux on trouve notre bonheur à inventer un itinéraire au jour le jour. Parfois nous préférons un peu de petites routes pour avancer au lieu de prendre la poussière dans les chemins.. et parfois l'inverse, quand les pistes partagent un trottoir ou une partie de la route (le pire étant à St Jean de Mont), on trace autrement (merci le smartphone et la dynamo pour le recharger en roulant).

En tout et pour tout, on a plus roulé sur les chemins que sur du bitume. Et tant mieux ! Nos vélos et nos sacoches sont très poussiéreux. Et tant pis (ne pas oublier un bon petit chiffon et une indispensable de chaine.. j'ai eu mal aux oreilles en croisant des cyclos dont la transmission grinçait) !

 

J'avais repéré quelques points de chute comme les camping à la ferme, les airs naturelles et les petits campings municipaux pour éviter les usines à touristes.. sur nos 15 bivouacs, deux petits regrets (accueil pas top ou camping pas en bon état, emplacement moyen).. mais 13 autres franchement biens (j'en ferai l'inventaire à suivre pour ceux qui repassent par-là).

 

Il faut le dire aussi, on s'est un peu emmerdé entre Rochefort très chouette par ailleurs, notamment avec son transbordeur, son mini bac à Soubiac, la Charente et son centre-ville de belle facture et la côte à faire du vtt (sans suspension sinon c'est de la triche) le long d'un canal et traverser quelques campagnes trop banales.. Comme autour de St Jean de Mont (l'horrible), des pistes parfois sur la route, les trottoirs, un beau n'importe quoi...aller, ça fait partie du voyage, il faut savoir laisser passer !

 

Et ce premier 100km en famille : merci l'Île de Ré ! Et merci le camping municipal de La Rochelle (lieu de bivouac très bien placé en centre ville). Un aller-retour dans la longue journée, à se perdre sur l'île, à pique-niquer sur les forts, à se baigner à l'heure de l'apéro,.. et à rentrer vent dans le dos comme des sauvages -surtout les enfants que j'observe rouler avec de plus en plus d'efficacité et de facilité- ! Ce n'est qu'en arrivant à La Rochelle que je montre innocemment à Sasha et Johan le compteur... 101 km ! En même temps je crois que je suis plus fier qu'eux (un truc de parent qui vieillit sûrement 🙂 et c'est bon signe l'humilité pour des jeunes cyclos.

 

Aussi, un concept perso appliqué à ce périple familial : le matin, on plie les gaules (parfois en trainant un peu, voir même en ronchonnant...) et on va déjeuner dans le premier café trouvé (en visitant la boulangerie pour les spécialités du coin) : ambiance locale garantie (le petit blanc de 9h10, le ballon de 16 à 10h12, un pari et c'est parti) ! Note : s'assurer la veille que nous nous arrêterons dans ou à proximité d'un village adapté. Concept validé à 100% !

 

D'autres pépites qu’on n’oubliera pas de sitôt :

Le passage du Gois après avoir franchi le pont de l'Ile de Noirmoutier.. suivi d'une pizza artisanale (distributeur automatique de Beauvoir sur mer : excellentes !) en terrasse café à 20h30... et d'un minuscule camping en pleine campagne (le Fief Angibaud).. tout ceci après 93 km !

 

L'interview improvisé à St Brevin : https://nantes.maville.com/actu/actudet_-Au-Pellerin-le-bateau-mou-doit-s-en-aller-_dep-766337_actu.Htm

 

Le lancé de réchaud qui prend soudainement feu (en tête de bouteille de gaz de m...) sous l'abside de la tente où nous sommes tous les 4 le seul soir où il pleut vaguement.. et qui atterrit trop près de mon vélo..

 

La soirée improvisée au café restaurant la Martinière (comme le nom du canal) avec mon frangin et des amis du vélocouché que l'on n'avait pas revu depuis plus de 5 ans.. tout ça suivi d'un bivouac sauvage !

 

Le meilleur camping et accueil vélo à l'Ile d'Olonne... une boisson offerte, un vrai emplacement avec eau, pelouse (sisi, de la vraie), branchement électrique (et même la prise télé !), douche et lavabo privative, piscine intérieure et extérieure chauffée (dont on a profité seuls à une heure où tout le monde est à table).. et tout ça bien dimensionné, chaleureux mais pas surfé.

 

Et, clou du périple !... une dernière étape prévue sur deux jours... avalée en une seule ! Quand les enfants ont décidé de rentrer.. ça roule d'enfer ! 131 km d'une incroyable étape le long de la Loire et la Mayenne.. en bons cyclotouristes, arrêt boulangerie, photo, petit verre sur les bord de Loire, erreur de parcours et un peu de ronces... un pneu qui menace de se déchirer à 15 km du but... un poulet frite à Angers, encore des copines de vélocouché rencontrées.. à une terrasse... et à minuit, on est dans notre lit !

 

On a déjà hâte de recommencer..

 

 

Pour ceux qui souhaitent davantage de détails, vous trouverez sur mon profil Komoot (Sebastien Ellietruoc) ou encore Strava (Sébastien Courteille) le détail de toutes les étapes et les campings choisis !

 

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